Phuket–
La Cour d'appel de la 8e région a annulé une décision de première instance condamnant David, ressortissant suisse et propriétaire d'un camp d'éléphants à Phuket, à un mois de prison ferme. Cette affaire, largement médiatisée, fait suite à un incident survenu en février 2024, au cours duquel David a été accusé d'avoir agressé physiquement le Dr Taradaw Chandam, dit « Dr Pai ».
L'incident s'est produit dans une villa de luxe sur la plage de Yamu à Phuket. Le Dr Pai a allégué que David lui avait donné des coups de pied dans le dos et proféré des injures alors qu'elle était assise sur les marches de la villa. Le tribunal provincial de Phuket a initialement rejeté l'affaire le 3 septembre 2024, invoquant un doute raisonnable en faveur du défendeur. Cependant, l'équipe juridique du Dr Pai, dirigée par Me Nipit Intrasombat, a interjeté appel, arguant que l'agression constituait une atteinte grave à l'intégrité physique.
Notre dernière mise à jour :
Le 23 mai 2025, la Cour d'appel de la 8e région a statué en faveur du plaignant, déclarant David coupable en vertu de l'article 391 du Code pénal thaïlandais. La cour a estimé que ses actes étaient suffisamment graves pour justifier une peine de prison ferme. Il est à noter que David ne s'est pas présenté au tribunal pour le prononcé du jugement, et des informations indiquent qu'il aurait fui le pays pour échapper à l'incarcération.
Me Nipit, qui a accepté de plaider en appel sans frais, a affirmé son engagement envers la justice : « Nous (David et le plaignant) ne sommes pas ennemis, mais nous différons simplement dans notre interprétation des faits et des principes juridiques. Je félicite le Dr Pai pour sa résilience et sa détermination à obtenir justice. »
Alors que les autorités cherchent à localiser l'étranger condamné, l'affaire a suscité des discussions sur la responsabilité juridique des expatriés et des ressortissants étrangers résidant en Thaïlande.





